2012 : des scientifiques apportent (un peu) d’eau au moulin des oiseaux de malheur – 2012
À moins d’avoir vécu en marge du monde, vous avez certainement entendu parler de l’an 2012, la dernière année du calendrier maya qui a été interprétée par des «ésotéristes» (sans parler des voyants et des adeptes du paranormal et du mystérieux) comme la date de la fin du monde ou, à l’inverse, le début d’un monde nouveau peuplé de gens heureux et d’arcs-en-ciel. Or, une nouvelle étude réalisée par des scientifiques du Centre national pour la recherche atmosphérique (Boulder, Colorado) risque de se retrouver parmi les arguments des tenants de la thèse catastrophiste, car elle prévoit que le prochain cycle d’activité solaire parviendra à son apogée justement en 2012 (avec un an de retard sur d’autres projections) et qu’il aura des pics d’une intensité maximale de 30% à 50% plus puissante que ceux du cycle précédent.
Quand je dis que des «ésotéristes» pourraient trouver dans cette étude une confirmation de leur théorie sur des changements mondiaux en l’an 2012, ce n’est pas tout à fait exact car la nouvelle a déjà été reprise par des sites prônant une approche non critique des phénomènes paranormaux, notamment sur le site américain Paranormal Phenomena de About.com où j’ai d’ailleurs aperçu cette actualité pour la première fois.
La recherche en question (Dikpati, M., G. de Toma, and P. A. Gilman (2006), Predicting the strength of solar cycle 24 using a flux-transport dynamo-based tool, Geophys. Res. Lett., 33, L05102 – résumé et communiqué) est une étude qu’on pourrait certainement qualifier de «sérieuse» car elle a été réalisée par des scientifiques du Centre national pour la recherche atmosphérique (Boulder, Colorado) avec le soutien de la NASA et de la NSF (National Science Foundation). Elle se rapporte aux variations de l’activité solaire qui suivent plusieurs cycles, dont le principal a une période d’environ 11,2 ans, et qui se manifestent notamment par des changements dans le nombre de taches solaires (lire par exemple l’article sur le cycle solaire dans l’encyclopédie Wikipédia).
Les résultats de cette étude sur l’activité solaire en 2012 proviennent d’une simulation par ordinateur d’un nouveau modèle solaire basé sur des données d’«héliosismologie», une «technique qui étudie les ondes sonores qui se réfléchissent à l’intérieur du soleil et qui donne des détails sur son intérieur, à la façon d’un médecin qui emploie les ultrasons pour voir à l’intérieur d’un patient». Avec une précision presque parfaite de 98%, ce modèle collerait mieux que les autres aux données accumulées pendant les huit derniers cycles solaires.
Essentiellement donc, selon ces dernières simulations, le prochain cycle solaire (le 24e depuis le maximum de 1761 utilisé comme point de départ) présentera des pics d’activité de 30% à 50% plus puissants que ceux du cycle 23 et culminerait en l’an 2012, apparemment environ un an plus tôt que prévu par d’autres modèles. Lors de ces périodes d’activités plus intenses, il se produit des tempêtes solaires qui peuvent affecter les satellites, les télécommunications, les systèmes informatiques et les réseaux électriques. En voyant le site d’Hydro-Québec, on constate par exemple qu’une de ces tempêtes solaires a causé une panne totale d’une durée de neuf heures sur l’ensemble du Québec en mars 1989.
Toujours d’après ce même modèle, 2,5% de la surface l’astre du jour seront couverts par des taches solaires, c’est-à-dire des zones relativement «froides» (tout de même 4500 degrés) quand leur température est comparée aux quelque 5800 degrés de la surface du soleil en moyenne. Le communiqué annonçant la publication de cette nouvelle étude ne donne pas de point de comparaison avec d’autres cycles, mais les périodes d’activités solaires intenses sont associées à la quantité de taches solaires.
Par ailleurs, il pourrait y avoir des ratés importants dans ces cycles. Pour l’anecdote (vous aimez ça, avouez!), le soleil aurait été presque dépourvu de taches solaires entre les années 1645 et 1710, une époque décrite comme «une période d’activité solaire très réduite» (voir cette page du site du Centre national d’études spatiales), qui correspond avec des hivers anormalement rigoureux en Europe et en Amérique du Nord, et que certains ont même surnommée la «petite glaciation» (ici sur Wikipédia).
Pour ce qui est de cette fameuse date de l’an 2012 (le 21 décembre si vous aimez la précision), interprétée par certains comme la fin d’un cycle du calendrier maya, les sites qui annoncent des changements majeurs dans le monde foisonnent sur le Web. Une recherche dans Google vous donnera une liste de pages traitant du sujet en français et, si vous comprenez bien l’anglais, Diagnosis2012.co.uk fournit des liens vers des centaines de sites qui abordent cette question selon une perspective qui manque très souvent de rigueur intellectuelle.
Voir aussi l’article Mayan prophecy (prophétie maya) dans le dictionnaire sceptique.
Mise à jour: le modèle solaire présenté dans ce billet est maintenant douteux. Pour les dernières informations sur l’activité solaire prévue aux alentours de l’an 2012, lisez la suite dans le nouveau billet: 2012, apocalypse, activité solaire et calendrier maya. Lire aussi: 2012: le jeu de la fin du monde.
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15 décembre 2008 à 11:47
Sujet, une parenthèse importante même si je dois, encore, vous sembler intolérant: le coup des « 10% du cerveau utilisé » est une erreur notoire. On utilise à peu près 100% de son cerveau mais, pour des raisons bien matérielles de consommation énergétique, pas en même temps.
Vous en avez une parfaite démonstration si vous effectuez un travail de concentration: vous en oublierez les composants alors devenus inutiles: bruit, température, démangeaisons, mal de tête … pour gérer une machine comme la nôtre on débranche les zones sans intérêt primordial pour le fonctionnement. En informatique, depuis peu il est vrai, on utilise le même principe depuis les processeurs « centrino » qui mettent au repos les zones inutilisées avec une gestion plus intelligente afin d’obtenir un rapport de performance/consommation bien supérieur.
Passons au reste
Vous dites que je parle du monde spirituel comme s’il n’existait dans le monde religieux.
OK, venons-en aux faits: il n’y a globalement aucune preuve d’existence d’un esprit immatériel, du moins de preuve reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique.
Le terme religion fait état, dans sa définition actuelle du moins, de ce qui « relie » l’homme avec le sacré. Le terme n’est donc pas réservé aux chrétiens ou à la tribu des zoubouctous.
Je prends donc le contexte actuel qui, il est vrai schématisé, met en présence des « croyants » en une forme immatérielle reliée au corps et, éventuellement, à l’univers et des « non-croyants qui croient » qu’en dehors de la matière il n’y a rien
J’ai fait exprès d’utiliser le terme non-croyant pour montrer qu’il ne s’agit de ne pas NE PAS croire, ce qui n’est pas la même chose que « ne pas savoir » ou « ne pas vouloir savoir ». Ces gens là ont donc des motifs à priori légitimes de s’opposer à la croyance.
Ils s’opposent donc actuellement formellement et mon tableau consiste à imaginer que, demain, ils se trouvent confronté à un problème de taille: la preuve évidente.
Vous affirmez que cela ne changerait rien, j’y vois un tout autre aspect.
Orox le voit et je suis persuadé que beaucoup de non-croyants le voient aussi: le non croyant ne refuse pas obstinément de croire, il juge qu’il n’a pas d’éléments suffisants pour croire. Ce faisant il va orienter sa vie en fonction de ce qu’il croit savoir. Les mettre tous dans le même panier d’hommes décidés à contre la volonté de dieu revient au même que d’imaginer que les chrétiens sont tous des gens ne raisonnant pas mais récitant des mantras sans en connaître la teneur tout au long de leur vie.
Je ne veux pas débattre ici de ce qu’est une plante par rapport à un humain ou des conceptions sur l’amour ou … je suis parfaitement d’accord avec bien des choses que vous énoncez et particulièrement sur ce dépassement de soi qu’on peut ressentir parfois (ou même souvent).
Je vous dit de vous placer en tant que non-croyant (il n’y a rien en dehors de la matière) et de vous prendre un jour dans la figure qu’il y a bien un quelque chose ailleurs, qui plus est qui serait « amour/compassion/connaissance ultime » afin d’évaluer les conséquences sur votre vie.
15 décembre 2008 à 12:38
À Sujet, (post 754)
Voilà très bien mis en mots, ce qui rejoint aussi ma vision des choses.
À Orphée,
Je joue le jeu et j’imagine que n’admettant pas autre réalité que celle qui tombe sous mes sens, je suis confronté à cette hypothétique découverte d’un esprit indépendant du corps. Et la première question que je pose est celle-ci : Tous ces tenants de la foi, de l’âme, de Dieu, ils avaient donc raison, mais d’où tenaient-ils cela ? Je pense bien que je regarderais d’un autre œil tout ce que ces hommes ont dit. Et là, il y aurait de fortes chances que je sois dérouté et que je ne sache pas démêler l’ivraie du bon grain, pour la simple raison, (et je suis obligé d’y revenir encore une fois), que cette découverte extérieure faite par la science n’aurait pas eu l’impact éclairant d’une véritable découverte intérieure.
Je serais dérouté, parce que dans ce domaine religieux, il y a énormément d’errance et que souvent même, l’histoire le prouve, on en est arrivé à l’opposé même de ce que l’on voulait (ce n’est pas grave d’errer, cela ne fait qu’engendrer davantage de souffrance, qui en soi, est une formidable force de rappel vers le bonheur. Mais nous considérons ici les choses sous le meilleur angle, celui qui amène moins de souffrance humaine). Alors, il se peut que face à cette découverte, je réalise qu’un nouveau sens à la vie, qui inclut la survie, existe.
Alors là, je me convertis à une religion quelconque qui répond le plus à mes goûts, dont le paradis comporte ce qui comblerait mes rêves. Je ne fais alors que le jeu des soi-disants spirituels qui ont troqué leurs aspirations matérielles pour des aspirations spirituelles, qui sont en fait semblables. Alors votre vie devient conditionnée par un au-delà, vos actions se conformeront à un modèle de vertu dans le but d’obtenir cette terre promise. Vous ne serez peut-être plus un ‘matérialiste’, mais vous garderez en vous les mêmes mécanismes d’avidité auxquels s’ajoutera l’hypocrisie du déguisement.
Et vous manquerez ainsi la porte étroite de la réalité, celle qui est au-delà des mots, des concepts et des désirs, au-delà du temps (psychologique), parce que ce futur amené par cette nouvelle découverte scientifique, mobilisera votre attention.
15 décembre 2008 à 16:51
Orphée,
En essayant de vous comprendre je pense que nous ne nommons pas les choses de la même façon.
Croyant pour moi veut dire qui croit en Dieu (ou des Dieux) en tant qu’autorité divine à qui l’on se soumet et à qui on s’adresse directement ou via des émissaires comme à une entité extérieure et cela souvent pour arranger le coup et se décharger de ses propres responsabilités. Beaucoup de croyants n’ont jamais vraiment eu l’expérience d’une rencontre directe avec Dieu et ont cru ceux qui prétendaient en avoir une. Qu’est-ce que Dieu sinon une idée, un mot plaqué sur une expérience mystique, une transe, un délire (au choix) en y ajoutant beaucoup d’imagination.
Les non croyants dont je fais partie ne croient pas en cette autorité divine et sont matérialistes comme vous dites. Mais pour eux les opinions divergent ainsi que vous le constatez. En ce qui me concerne, ne pas croire c’est d’une part penser que ce qui nous dépasse et la vérité ne s’appelle pas Dieu, tenter de démasquer tout concept et considérer que personne d’autre que moi n’a les clés de ma prison. C’est aussi comme vous mentionnez, être conscient que vouloir ou savoir ne mène à rien, même si paradoxalement ne pas vouloir est une volonté. Donc je ne sais rien et je ne veux rien savoir, mais si Dieu frappe à ma porte sans masque je me ferais un plaisir de l’accueillir sans aucune hésitation.
En ce qui concerne l’expérience que vous citez et ses preuves évidentes:
Vous parlez d’une forme immatérielle reliée au corps. Parlez-vous du corps physique? Parce que nous avons des corps énergétiques immatériels reliés au corps physique. Et au sein de notre corps physique il existe des méridiens immatériels canaux d’énergie.
Comme je le disais dans mon poste précédent, tout est énergie. Energie et matière sont égales en y mêlant quelques constantes mathématiques pour les septiques. L’énergie ne se voit pas souvent à l’oeil mais peut se mesurer avec des appareils ou être ressentie si on développe sa sensibilité. Ces formes immatérielles que vous appelez esprits, peuvent donc très bien exister sans qu’elles soient la preuve de l’existence de Dieu, mais elles seraient la preuve que la science est loin de tout connaître sur l’homme et la nature. Cette découverte me paraît bien moins extraordinaire que le miracle d’une naissance. J’emploie le mot miracle pour sa force poétique comme j’emploierais de la même façon le mot divin, mais croire en une intervention divine hors d’un simple fait de la nature, non. La poésie est bien plus intéressante que Dieu.
Maintenant si moi aussi je joue le jeu et que je finis par admettre l’existence du Dieu prouvé scientifiquement, en raison d’à peu près les mêmes conclusions que André, et parce que je craindrais que ce Dieu de propagande ne soit vite qu’un pâle reflet masqué dissimulant les pires vices de l’humanité je ne me convertirais certainement pas, j’aurais franchement les boules et la quasi certitude que la fin du monde est proche. Et comme papy, je ferais de la résistance, en méditant de temps à autre loin des éprouvettes et des appareils de mesure et au milieu des dernières terres que l’homme et son copain Dieu l’Equation auront laissées intactes.
15 décembre 2008 à 21:51
Ok
Sujet vous ne correspondez pas au profil recherché
dans ma supposition puisque, pour moi, vous entrez dans la catégorie « croyant » MEME si vous ne voulez pas souscrire à une définition de dieu (chose que je fais moi-même).
Vous appuyez d’ailleurs ma vision religieuse puisque vous parlez même de corps immatériels. Moi je préfère concevoir la probabilité de cette existence là tout en envisageant aussi la possibilité d’un besoin de l’humain d’imaginer la porte de sortie à ses angoisses.
Dans la « preuve de dieu » que j’affichais il n’y a pas de dieu mais simplement la carte de l’au-delà du « réel ». D’ailleurs, s’il y en avait, le problème serait loin d’être réglé car il faudrait rendre compte de ce dieu là, de sa forme, de sa motivation … nous rentrerions dans un débat religieux qui n’est pas prêt d’être résolu, lui.
C’est pourquoi je la présente par rapport à un (supposé) matérialiste convaincu: je ne lui demande pas de dire ce qu’il va faire en voyant un dieu identifié mais en apercevant que SA vie ne s’arrête pas demain et qu’elle ne s’efface pas d’un coup de chiffon.
C’est pourquoi, comme André, je comprends parfaitement votre position mais ne peut l’accepter comme crédible: la religion est une manière variable d’appréhender dieu, « prouver dieu » n’est pas la même chose et n’a pas du tout les mêmes implications.
Par exemple qui d’intelligent voudrait aller s’amuser à manipuler les autres sachant que non seulement il contribuera à leur perte mais aussi à la sienne ?
16 décembre 2008 à 17:47
Orphée (758),
je ne saisis pas bien l’ammalgame que vous faites entre l’existence de corps immatériels et vision religieuse. Vous êtes certainemant plus croyant que moi, puisque vous espérez prouver Dieu et par là une vie dans l’au-delà. Je ne crois pas plus en Dieu qu’en une vie dans l’au-delà, je n’y ai jamais cru et ne l’espère pas du tout que du contraire. Je vous assure que je souhaiterais voir prouvé à pas mal de monde et une bonne fois pour toute que notre individualité s’éteint avec la mort, et ne commence pas avant la vie, ce que je crois (voilà ma croyance). Cet arrêt définitif ne m’angoisse pas, je vis beaucoup mieux en pensant que d’autres prendront la relève et que mes cendres iront rejoindre le grand compost cosmique. Pour moi, l’au-delà ce sont nos enfants et les générations futures que nous devons éduquer.
16 décembre 2008 à 22:32
« Par exemple qui d’intelligent voudrait aller s’amuser à manipuler les autres sachant que non seulement il contribuera à leur perte mais aussi à la sienne ? »
C’est pourtant ce que nous observons tous les jours, dans des domaines différents. Prenons l’exemple de la surexploitation ou de la destruction des ressources naturelles, où l’homme, sachant parfaitement qu’il hypothèque son avenir, n’en procède pas moins, parce qu’il est incapable de se passer du niveau de vie qu’il s’est créé ou bien qu’il est incapable de dire non à des acquis qui lui apportent du plaisir. Ce n’est pas seulement la raison qui mène le monde, loin de là, c’est beaucoup plus les diktats intérieurs en chacun de nous qui prennent forme dans des façons particulières d’agir inadéquates.
Si l’homme savait que son esprit peut avoir une vie indépendante du corps et que possiblement, il peut exister une survie où ses actes seraient comptabilisés au delà de sa vie terrestre, on assisterait à plusieurs réactions dont en voici quelques-unes.
D’abord, le sceptique, qui ne voulant rien changer à sa façon d’agir, contesterait la validité de la découverte. Toute avancée scientifique est contestable, on peut remettre en question les moyens d’investigation en relevant un quelconque élément d’incertitude. En bref, c’est comme les procédures judiciaires, l’échéance peut être reportée ‘ad nauseum’ et ce type aura tout le temps de vivre sa vie ainsi sans rien y changer. . . Ce type de sceptique ne réprésente pas, bien sûr, l’idéal sceptique qui est une bonne chose en soi.
Ensuite, il y aurait le type qui par désir d’une vie meilleure qu’il aura assimilé à la découverte (découverte d’un esprit indépendant du corps et qui en soi, n’indique rien dans ce sens), rejoindrait un mouvement religieux quelconque qui prônerait une après-vie intéressante, une échappatoire à ses misères.
Il y aurait aussi le type qui aura peur de rencontrer le retour de balance de ses actes mesquins et que la perspective d’une survie (qu’il aura encore là associé à un karma mais dont la découverte n’indique rien non plus dans ce sens), obligera à changer sa vie vers des actes de repentir afin d’être épargné plus tard.
Il y aurait le type auquel rien n’y changerait, parce qu’en parfait accord avec sa compréhension de la vie qui dépasse l’intellectualité, cette découverte étant à ranger dans cette catégorie où le concept est roi.
17 décembre 2008 à 11:01
Sujet
Il ne s’agit pas de « prouver dieu », du moins si l’on parle de dieu avec étiquette
D’ailleurs la simple observation des témoignages NDE montre ce qu’on pourrait appeler une « incompatibilité de profil » avec un dieu spécifique
N’importe qui n’aurait aucun mal à démontrer les contradictions évidentes.
Mais je ne parle pas de la véracité des témoignages dans leur forme (d’ailleurs plusieurs expliquent bien qu’ils ne font que retransmettre l’intransmetable) mais du simple fait qu’ils pourraient prouver l’existence d’une « âme » en dehors du corps tout en étant à la fois porteuse d’informations qui seraient, si l’on en croit la majorité des témoignages, conditionnante pour l’avenir de « l’identité » du sujet.
Il me semble difficile de définir qu’on ne croit pas à la vie dans l’au-delà, tout en acceptant le fait qu’une forme d’identité puisse se balader en dehors du corps.
Sur un point aussi j’ai du mal à comprendre votre raisonnement: prouver que les témoignages de sortie du corps (par l’observation de l’environnement impossible autrement) sont erronés ne prouvera absolument pas qu’il n’y a rien après la vie mais simplement que le cerveau interprète mal certaines informations, soit parce qu’il ne les a pas mais réussi à les faire plus ou moins coller, soit même parce qu’il en a mais n’arrive pas à les retransmettre fiablement.
Donc faux cela ne changera rien … mais l’inverse n’est pas de mise car le « para-normal » sera difficilement réfutable.
Nous en arrivons donc à André qui, justement, voudrait me faire croire qu’il y a un parallèle entre la surconsommation (…) et cette réfutation là.
Reprenons ce qu’est justement l’individualisme: il s’agit d’arranger les choses pour ce qu’elles nous profitent en tenant médiocrement compte des autres. Oui, mais pour ce faire il faut supposer que les « autres » -c’est à dire jusqu’à la nature toute entière- n’ont pas d’influence notable sur notre avenir et, dans un monde comme celui dans lequel nous vivons, cela peut sembler assez crédible.
Et là ce n’est pas la même chose que de voir façon éclair si l’on sait que la note est redoutable.
Donc bien entendu il y aura une certaine part d’incrédules mais le resteront, ceux qui sont trop « idiots » pour saisir leur véritable intérêt. Ce ne sera donc pas des incrédules mais plutôt des « personnes qui ne peuvent pas savoir ».
Au mieux ceux qui ne tiendront pas compte de La Révélation Du Jour sont ceux qui voudraient tout de même expérimenter « autre chose », en toute conscience.
Les sceptiques n’auraient, eux, pas grand espoir de faire long feu: dix expériences seraient suivies de mille autres jusqu’à ce qu’on soit bien obligé de concevoir l’inconcevable.
A mon avis vous faites une erreur de taille: la faillite des religions serait alors de mise puisque une personne intelligente n’aurait pas d’intérêt à organiser sa perte.
17 décembre 2008 à 14:06
»A mon avis vous faites une erreur de taille: la faillite des religions serait alors de mise puisque une personne intelligente n’aurait pas d’intérêt à organiser sa perte. »
Pourrais-tu détailler ce point, Orphée, je ne suis pas sûr de saisir le sens de ta pensée sur la faillite des religions.
17 décembre 2008 à 15:19
Ce que je veux dire c’est que je pense qu’il y a une grosse différence entre quelqu’un, normalement intelligent, qui veut arnaquer d’autres personnes pour son propre avantage dans la vie terrestre et cette même personne qui verrait clairement que sa démarche lui serait nuisible à terme.
19 décembre 2008 à 8:39
Orphée,
Si l’expérience dont vous parlez ne prouve rien, elle ne prouvera pas non plus qu’il n’y a rien après la mort, je suis bien d’accord avec vous. Je ne parlais pas de cette preuve là, mais de quoi que ce soit d’autre qui prouverait à ceux qui imaginent le contraire que l’identité s’arrête avec la mort.
Je ne sais pas non plus qu’elles sont les limites de ce que vous appelez le paranormal. Il y a je pense là-dedans, des effets d’imagination ou de perceptions altérées et d’autres choses qui sont à découvrir. Certains phénomènes qui ne sont pas encore élucidés rejoindront peut-être un jour le domaine du « normal », on en trouvera l’explication.
Je ne dis pas qu’il y a des identités qui se promèment hors du corps. Je dis que notre corps ne s’arrête pas à notre corps physique. Lorsque vous pratiquez le yoga, les arts martiaux ou tout autre discipline qui travaille avec cela, vous finissez par le sentir ou même le voir. Je pense que ce rayonnement en dehors du corps physique peut aller pour certaines personnes très très loin. Ce n’est pas ce qu’on nous apprend en premier dans notre culture, mais en Asie ce n’est pas si bizarre que ça.
Je ne sais pas si les NDE ou les sorties de corps dont vous parlez ont un rapport avec ce corps énergétique. J’ai parlé avec des gens tout à fait dignes de foi qui ont vécu une NDE. Déjà comme les témoignages parlent de choses assez semblables, ça questionne effectivement. Si on prouve que ce n’est pas dû à une altération de leurs perceptions, mais que l’on peut mesurer quelque chose à l’extérieur que l’on interprète comme une sortie de corps, c’est qu’il y a des choses que l’on ne connaît pas encore sur notre « anatomie globale » et nos possibilités. Mais ces gens vivent toujours, alors ça ne prouve rien sur l’au-delà ou une vie après la mort. Je pense que ces phénomènes sont en rapport direct avec notre vie ici. Vous parlez d’informations conditionnantes pour l’avenir de l’identité du sujet. Mon opinion sur cela est qu’il s’agit de l’avenir de notre identité individuelle ici dans cette vie et de l’avenir de notre humanité collective dans toutes les vies (je veux dire pour chaque nouvel individu qui naît). Ceci est une hypothèse bien sûr, mais si dans cette NDE mourait temporairement ce qu’on appelle notre ego, c’est à dire la mémoire de ce qu’on a vécu, tout ce qui nous a conditionné et nous fait souffrir, tout ce qui mène au conflit en nous et avec les autes. Vous êtes pour un instant dans la paix, l’amour et toutes ces choses que l’on vous raconte au retour de l’expérience. C’est un encouragement pour nous dire qu’il est possible de sortir de cette souffrance sans attendre la mort. Et qu’une fois cela réalisé nous n’augmenterons pas le volume de souffrance de l’humanité qui n’arrête pas de gonfler, ce qui nous influence tous.
Vous comprenez, pour moi il s’agit de vivre cette vie ci et de ne pas remettre au lendemain ce qu’on peut faire le jour même. Parce qu’il y va de notre immense responsabilité envers les générations futures dont nous ne ferons plus partie, de ne pas leur laisser un monde totalement défiguré et corrompu et de croire qu’un Dieu s’occupe de nous et fera le ménage ou qu’on a bien le temps parce qu’on va revenir un peu plus tard.
Maintenant supposons que l’on prouve que cet au-delà existe vraiment et que nous nous y retrouverons entier avec juste une autre apparence physique ou qu’on vivra sans corps dans une sorte de paradis ou que sais-je.
Vous dites que supposer que les autres n’ont pas d’influence notable sur notre avenir « ce n’est pas la même chose que de voir façon éclair si l’on sait que la note est redoutable ». C’est donc introduire une peur absolue de cet au-delà où l’on vous jugera sur vos actions. C’est ce que font les religions, quels seront les critères de jugement? Vous imaginez la foire d’empoigne des gens d’ici bas qui vont décider de ce qui est acceptable ou pas, c’est là que je dis que la fin du monde est proche.
Tout ce qui se rapporte à une découverte extérieure, c’est à dire que l’on ne fait pas soi-même dans son fort intérieur et en dehors de toute influence extérieure qui vous dit fait comme ci ou comme ça, pense comme ci ou comme ça, attention, il va t’arriver ceci ou celà… ne peut aboutir qu’à des conflits entre ces personnes parce qu’elles interprèteront ce qu’elles apprennent par l’extérieur en fonction des expériences qu’elles ont eues qui leur a donné une mémoire et les a conditionnées à réagir d’une certaine façon. Tout restera dans le « on pense que », ça ne résoudra aucun problème. Si on me dit il y a un au-delà, j’en tremblerais je vous l’ai dit, ou bien je résiste ou bien je me demande ce que je fais encore ici. A quoi sert la vie ici s’il y a un au-delà? C’est comme de se dire l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Enfin bref je crois que s’il y a un au-delà il est sous nos pieds aujourd’hui et pas demain et qu’il ne tient qu’à nous d’y voir l’herbe plus verte. Et comme l’a écrit Saint-Exupéry: « on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux » (et donc aussi pour la science et tout appareil de mesure). La science est une chose passionante mais incompatible avec une expérience intérieure. Elle vous explique par exemple ce qu’est la marche, mais ça reste vous qui marchez et si vous ne savez pas marcher elle vous aidera sans doute beaucoup, mais vous aurez toujours besoin de son support et vous en dépendrez. Alors si vous savez marcher sans l’aide de la science pourquoi rester sur sa chaise? Si vous ne pouviez plus marcher vous pleureriez non ?
19 décembre 2008 à 10:23
Sujet
Je suis désolé mais je considère que n’importe quelle expérience démontrant que notre « identité » peut s’extérioriser du corps serait DRAMATIQUEMENT PERTURBANTE pour la science, de la même façon que l’on s’aperçoit des particularités de ma matière à s’échapper du temps à l’échelle quantique. Il n’y a pas besoin de ce qu’on soit « réellement mort » pour cela.
A supposer que l’expérience soit effectivement probante vous ne pourrez jamais expliquer pourquoi un individu avec un cerveau inactif peut VOIR, ENTENDRE et MEMORISER. Je ne parle même pas du message reçu car, là, il est facile de trouver des explications psycho-sociales, le « ressenti » dont vous parlez pour ce qui est des arts martiaux comme du monde religieux.
Quand vous parlez de vivre « cette vie là » vous avez parfaitement raison. Mieux, quand vous m’expliquez que la démonstration ne changerait rien, vous avez aussi partiellement raison: ça ne changerait rien pour ceux qui n’ont rien à changer pour s’y adapter.
Par contre les religions, elles, auraient un cri de victoire plutôt limité en durée puisque le message général des expérienceurs est un message d’amour, pas un message de religion. Dieu (si « dieu » il y a ) n’y est pas un dieu vengeur ou élitiste, le combat ne concerne que l’expérienceur lui-même. On y est pas non plus le jouet d’un loto universel mais la propre expression de notre volonté profonde.
C’est là la grande révolution potentielle, du moins pour ceux qui en ont besoin: comprendre notre mission et, par conséquent, aborder une nouvelle façon de vivre qui serait déterminante.
19 décembre 2008 à 18:16
Orphée,
Votre matière s’échappe du temps, vous en avez de la chance!!
Plaisanterie mise à part, je ne comprends pas ce qui serait perturbant pour la science, elle évolue très vite et s’adapte aux nouvelles théories. Regardez par exemple le concept quantique de non-localité, il ne correspond en rien à notre sens commun de la réalité et pourtant c’est crédible pour un physicien. Ainsi que la matière, l’antimatière, enfin de vrais romans de science fiction pour les non initiés qui sont des vérités scientifiques largement admises. Entre le vivant et le mort il n’y a même pas de frontière très nette.
Pourquoi ne pourrait-on pas expliquer qu’un cerveau inactif peut voir entendre et mémoriser? D’abord est-il bien inactif, on ne connaît pas tout du cerveau ni de notre fonctionnement.
Et en admettant qu’une identité s’extériorise du corps, vous pensez qu’en plus on y décodera notre mission, et en même temps qu’il est facile de trouver des explications psycho sociales au message reçu ensuite vous dites à nouveau que les expérienceurs ont un message d’amour et enfin qu’on y est la propre expression de notre volonté profonde. Là je m’y perds. Quels sont les éléments exacts de la supposée découverte? Et si c’est scientifique, il y a des mesures.
Et après tout cela si ce sont des individualités qu’on découvre, qui transmettra le message à chacun? Devrons-nous recréer des NDE en labo et nous y soumettre pour devenir enfin fréquentables et plein d’amour ?
Mais vous avez peut-être raison, nous sommes des âmes revêtues d’un corps comme d’un scaphandrier, lourd et encombrant qui nous rend si bête et maladroit. Redevenons des âmes libres et légères, échappons-nous du temps avant qu’il ne soit trop tard et que l’oxygène nous manque.
19 décembre 2008 à 21:42
Je dois me faire ici l’avocat de ce que je semble combattre habituellement
Ce que vous soulevez entre « concept quantique » répond au « concept NDE » et c’est ce que j’avais tenté de vous expliquer.
Mais, sans rentrer dans l’un ou l’autre de ces sujets, il existe un état particulier que moi, comme des milliers ou des millions d’individus, ont la chance d’aborder au moins un jour et qui établit là également un point commun avec ces paradoxes apparents: une sorte d’état de « non être » qui, étrangement, est aussi un état « d’union au tout ». Aucune religion ou aucune démarche intellectuelle n’y a accès car c’est une sorte d’état naturel des choses et, comme pour ce qui est des NDE ou des paradoxes du temps, le fonctionnement logique n’y a plus cours.
Tout au plus pourrais-je dire que c’est peut être un état illusoire mais, quand on le vit, ça n’y ressemble pas du tout puisqu’on ne cherche pas à y projeter quoi que ce soit: on en est la « victime » heureuse.
Si j’écris cela c’est pour faire comprendre que plus on se rapproche du « vide » (ou « néant »), plus il semble que nous puissions échapper aux règles logiques qui semblent nous contraindre, à nos limites de perception.
De la même façon, pour ce qui me concerne, je n’ai pas véritablement besoin d’analyser (en apparence du moins) ce qui se passe chez l’autre pour en faire un portrait en général très fidèle. Pire, je m’aperçois souvent que c’est mon mental qui perturbe par la suite mon image.
C’est pourquoi je pense qu’il y a peut être une clef dans l’approche de tout ce qui touche à la source des choses, une clef certes pas nécessaire mais néanmoins intéressante.
Je ne comprends pas ce qui vous gène dans les « explicatiosn psycho-sociales »
Ce qu eje veux dire c’est qu’il est bien évident que n’importe quel message d’un expérienceur pourra être traduit de façon purement sceptique, c’est à dire en constatant par exemple que Jésus y est pour celui là et qu’inversement un autre a la révélation que toutes les religions sont « fausses ». Mais on peut prendre aussi le fait que les paysages sont extrêmement différents… donc, en y allant avec une logique sceptique, on peut affirmer que les « témoignages » sont contradictoires et par conséquent que le fait n’est pas crédible.
Or la grande majorité des témoignages sont honnêtes. Donc il faut considérer soit que la logique dont on semble faire preuve est trop étroite, soit le témoignage est irrecevable (faussé par des états physiologiques …)
Il me semble que le premier cas est très probable surtout quand, comme je l’ai signalé plus haut, on a vécu une ou plusieurs découvertes du « tout »: ça ne tient pas dans un message mais ça se vit.
Et pour ce qui est des éventuelles « individualités » que l’on découvre, ces individualités ne sont que dans la perception de l’expérience ou plutôt le rapport que l’on en fait.
La meilleure preuve est que, justement, il n’y a pas de témoignage standard, pas de témoins contestataires des autres: ils donnent leur version et cela ne semble pas déranger personne: le message est au-dessus du messager.
Voilà, désolé, j’ai été trop crédule sur ce coup là mais je me reprendrai bien vite, hein André ?
20 décembre 2008 à 11:12
dieu, donne moi la force de changer ce que je peux changer, donne moi la serenite d’accepter ce que je ne peux changer, et la sagesse d’en voir la difference…..
24 décembre 2008 à 1:18
Article intéressant. Me documentant moi-même sur 2012 mais sans avancer la moindre théorie, il est toujours bon de s’instruire et de savoir ce qui nous attend à cette date ^^
Pour revenir à ton dernier paragraphe, j’ai juste une petite remarque à faire.
Tu dis « cette fameuse date de l’an 2012, interprétée par certains comme la fin du calendrier maya » mais cette date n’est pas <> ainsi, elle est tout simplement la fin du calendrier maya de ce cycle, celui-ci se terminant le 21/12/2012.
Ce calendrier existe depuis des millénaires et est d’une précision incroyable, prévoyant éclipses solaires et lunaires, variations de rotations de planètes du système solaire, position des étoiles dans le ciel, etc. et celà sur une période allant de – 3114 à 2012 de notre ère.
25 décembre 2008 à 6:30
Un des calendriers maya ne se termine pas en 2012 …
C’est drôle mais tous les gens qui soit disant se renseignent sur ça ne le savent pas …
Foutaise, foutaise, et re foutaise, rien d’autre.
La seule chose qui se passera le 21/12/2012 c’est que le soleil se lèvera le matin, et nous aussi pour aller travailler (c’est un vendredi).
28 décembre 2008 à 5:01
Personnellement il aura rien du tout en le 21 Décembre 2012, c’est comme le bog de l’an 2000 ou la fin du monde de 2000 il n’y aura rien du tous, sauf des sectes qui ce ferons de nouveaux fidéles a dépouller..
Il faut bien que le calendrier Maya ce termine un jour ou l’autre, et pour merlin et les autres c’est tous simple il ons véccu après falice d’annoncer une chosse quand sa déja était dit ^^
Je vous rassure vous aurai votre petit cadeau de Noël le 25 Décembre 2012 ainsi que les années plus tart .. le reste c bon pour la Science Fiction (Hollywood) la vente de livre etc
Nous sommes que des hommes nous avons auccun moyens de lire lavenire sauf bien sur les charlatents
cordialement
Noël Jossant
Le 22 Décembre 2012 c mon aniversaire ons re parlera de tous cela cette année la sur ce site si il et toujour la !ainsi que nous lol
30 décembre 2008 à 15:40
Pourquoi est-ce qu’il faut bien que le calendrier Maya se termine un jour Mr Jossant Noel ?
2 janvier 2009 à 10:28
Jvoulais juste intervenir dans tout ce ****** de commentaires.
Personne peut prétendre avoir raison.
On peut s’en approcher mais pas détenir la vérité.
Ensuite tout ce qui concerne les religions … Basta.
Pour être poli, on s’en fou de la religion, ceux qui ont peur ont besoin d’une religion pour croire en une vérité…(fausse ou différente des autres.
On doit tous mourrir un jour ( pas question d’immortalité ici…) si c’est après 2012 ca va se gater…tant pis.
vivre sa vie à fond c’est tout ce qui compte.
Ne laisser pas une institutions vous guider, ou changer votre facon de penser.
ohh pis je m’en bats.
Après tout… c’est vous qui paniqué pour rien.
5 janvier 2009 à 3:38
J’ai pas tout lu
J’ai comme l’impression que ça ressemble franchement au complot du passage à l’an 2000 (ouais c’est tout fait pour vendre plus de calendriers, ils veulent s’en mettre plein les poches ces bâtards) ou comme le 11 Septembre 2001 (ils avaient même placé des bombes avec commande à distance au cas ou les avions frôleraient juste les tours). 2012 quoi… c’est aussi… Oh putain ! Les JO de Londres
Moi je prédis… qu’on va être envahit par des Anglais et qu’ils vont nous torturer à manger du poulet avec de la gelée à la menthe (seul les anglais peuvent en manger).
Bref les gens… sortez, coupez internet
5 janvier 2009 à 8:26
Au début quand on ma parlé de sa j y croyez pas et vous savez quoi? j y crois à moitié
6 janvier 2009 à 15:50
y se passera rien en
2012
9 janvier 2009 à 14:54
C’est quoi, la fin du monde, en fait? Est-ce la disparition de l’humain? On va probablement finir par disparaître, comme les T-Rex. Sera-ce le 21-12-2012? God knows…Et si Dieu n’existe pas, ben personne ne le sait.
Spéculations, que d’affirmer qu’un cataclysme nous anéantira à cette date. Oui, le calendrier Maya existe et se termine à cette date. Mais qu’est-ce que ça veut dire? Qui peut le dire sans interpréter, aujourd’hui? Pourquoi cette prophétie-là serait-elle plus exacte que les autres?
Ce qui est affirmable actuellement, à la lumière de l’étude de l’histoire du déclin de l’empire romain, c’est que nous vivons en plein dans les derniers moments de l’empire du corporatisme (que certains qualifient d’américain) C’est effectivement la fin d’un monde.Peut-être que ce déclin aboutira en 2012. C’est plausible, mais impossible à prédire.
Et nombrilisme, que de penser qu’à l’échelle de l’existence temporelle et spatiale de l’Univers, on soit si importants que ça. Assez importants pour avoir le « privilège » de même espérer pouvoir comprendre un jour ce qui est probablement bien trop complexe à comprendre dans son ensemble pour le modeste équipement cognitif dont nous sommes dotés. Je suis personnellement dotée, dis-je avec humilité, d’un QI largement supérieur à celui de la moyenne. J’ai fait surchauffer mes neurones à essayer d’intellectualiser le monde et notre raison d’y être, philosophant de haute voltige, presque à en perdre la raison.
Finalement, je vis ici et maintenant, avec le plus de conscience et d’amour possible, et je ne m’en porte que mieux. 2012…on verra quand on y arrivera! Et si c’est aussi difficile qu’annoncé, on passera à travers le moment venu. Ça ne sert à rien de vivre d’avance ce qui ne se produira peut-être pas… « oh si! ça sert à se préparer!! » ouis-je. « Mais se préparer à quoi, au juste? » réponds-je. « En vivant ici et maintenant, on est toujours prêt. » ajoute-je.
Et si on meurt tous en 2012, on saura enfin ce qui se cache après la mort. Ou peut-être qu’on ne saura rien, parce qu’on sera simplement éteints. Ou peut-être qu’on « sera », simplement. Toute démarche pour comprendre ou analyser ce phénomène est vaine, puisque passée à travers le filtre du raisonnement. Ce qui se trouve après la mort est forcément « irrésonnable » cognitivement, puisque le cerveau n’existe plus, lui, si on prend pour acquis que l’âme (ou l’énergie) persiste.
Et si à notre mort, notre énergie (ou âme) se mêlait à la grande conscience collective, l’énergie du Tout ou « Dieu »? Pour certains egos, ça serait effrayant! Plus de MOI pour embellir l’univers qui serait si fade sans MOI…C’est peut-être pourquoi on a si peur de mourir et que 2012 (ou toute manifestation médiatique au sujet des catastrophes: ça nourrit toute une industrie!) marque si profondément la plupart des gens.
Carpe diem
9 janvier 2009 à 17:28
Désolé, je ne pouvais la rater:

ni révélé l’équivalent de Jules Vernes, voyant redoutable.
« Je suis personnellement dotée, dis-je avec humilité, d’un QI largement supérieur à celui de la moyenne »
Allons, allons, votre notion d’humilité vous dote d’un peu trop d’indulgence
Remarquez, chère Orionne, que malgré tout vous me plûtes puisque je trouve un charme certain à ce qui osent trop porter la jupe courte. Décidément, vous dites-vous, les hommes ont la vue basse
Allons donc nous battre afin de voir qui violera l’autre d’un accord secret tacite.
Vous disiez donc que les Mayas ont prophétisé l’anéantissement du monde ? Il semblerait que ceux qui l’ont réellement fait soient un peu plus « contemporains »: en effet les mayas, comme beaucoup de peuples anciens, voyaient dans les signes des cieux des effets terrestres. Mais ils voyaient aussi un jour de la semaine comme malchanceux et, très probablement, pas mal de signes dans l’acabit du cri de la chouette.
Les gens croient au miracle parce qu’ils étaient capable de prévoir la position des astres mais ces mêmes gens oublient que l’observation du ciel d’hier permet de prévoir de celui de demain. La civilisation maya, probablement aussi intelligente que la notre, n’a pas survécu à son QI.
Vous dites: « nous vivons en plein dans les derniers moments de l’empire du corporatisme (que certains qualifient d’américain) C’est effectivement la fin d’un monde »
Nous sommes parfaitement d’accord: 2012 sera peut être dans les années nouvelles, celle d’une humanité (enfin) confrontée au problèmes d’environnement, de justice, de ressources. En fait nous sommes déjà à l’aube de cette transformation nécessaire mais peu de gens saisissent qu’ils font partie de cette responsabilité en tant que victime consentante: il est facile de crier à l’injustice quand on a tout à gagner et rien à perdre. C’est pourquoi le cri de 2012 est un cri (de plus) égoïste, pressenti par des égoïstes malheureux et « riches » alors que des millions d’individus n’en connaissent aucun rien parce qu’ils n’en ont pas les moyens.
2012 peut être l’aube de la révolution riche … ou celle de son crépuscule.
Quant à comprendre le monde, toute légère vécue que vous êtes, je suis à peu près sûr que vous avez intuitivement saisi que plus légère on est, plus le vent nous soulève. Il ne reste plus qu’à comprendre que le vent c’est vous-même.
Je sais, je sais, pour certain c’est du chariabia poéteux, mais qu’importe c’est mon souffle et j’en suis béatement heureux.
9 janvier 2009 à 18:03
Bonjour,
je reviens du Guatemala ou j’ai rencontré des tribus dans la montagne près de tikal. (aout 2008 décembre 2008)
- Après avoir aborder ce sujet il ressort que « 2012″ va activer les récepteurs cannabinoïdes qui vont nous « donner l’impression » d’etre dans une « cinquième dimension ».
- Modification des perceptions spatiales et temporels, obtenue par l’usage de psychotrope. Cette activation sera peut etre extrèmement intense et définitive. Nous obligeant à choisir entre le « nirvana » et le « suicide ».
- D’ou l’origine du mot « apocalypse »
- le chiffre 666 correspond aux « OGM ». Comment s’ecrivait le chiffre 6 avant ?? …
D’ou l’importance de faire attention a son alimentation pour ne pas avoir « la marque du diable ».
- l’alimentation a un role extrèmement important dans toutes les religions du monde.
- Le risque entre Israël et Iran vas certainement etre l’évenement déclencheur d’une crise sociale sans precedent.
A ma naissance, j’ai recu de ma grand mere, un pendentif en or acheté aux enchers. Il y a d’un coté un bateau pris dans la tempete avec marqué « en sécurité dans la tempete », de l’autre St George et le dragon symbolisant le combat de l’esprit contre la matière.